Quelques jours après sa prise de fonction, la nouvelle présidente de la FNEHAD, Marguerite CAZENEUVE, a réuni les adhérents en visioconférence. Plus de 100 établissements représentés, une mobilisation à la hauteur des tensions qui traversent le système de santé, particulièrement en période de canicule.
Une ambition claire
Marguerite CAZENEUVE souhaite faire du « réflexe HAD » un automatisme, mutuellement partagé par les patient·es, les soignant·es, les partenaires et les pouvoirs publics. En vingt ans, l’HAD s’est structurée, professionnalisée, outillée. Elle peut désormais tout faire et elle le prouve à chaque pic de tension, bronchiolite l’hiver, canicule l’été. L’objectif collectif que se fixe la Présidente : doubler l’activité dans 5 ans, la tripler dans 10 ans.
Canicule : l’HAD prête à agir
Dès le 24 juin, la Présidente a alerté l’ensemble des ARS : l’HAD est prête, arme au pied, en soutien des services d’urgence et de gériatrie. Un courrier à la ministre suivra, pour rappeler que là où le MCO craque, l’HAD reste trop souvent sans sollicitation, le réflexe hospitalier a la vie dure, même en pleine crise.
L’après-crise, déjà en ligne de mire
Vigilance sur les soignants, car ces épisodes vont se multiplier. Et une question posée dès maintenant : comment éviter que le soufflé ne retombe une fois l’alerte levée ? La FNEHAD défend un ancrage durable de l’HAD dans l’organisation des soins.
Un premier message qui donne le ton : mobilisation, reconnaissance, et une méthode assumée : proximité et efficacité pour faire de l’HAD un réflexe, en toute saison !

